A la découverte de la solution Citrix XenServer (partie 2)

Installation de Xen Server pas à pas

Lancement de l’installation du serveur Xen

choix de la langue du clavier

xen nous prévient que l’installation écrasera tout sur le disque d’installation

Acceptation des termes du contrat CITRIX

Message d’avertissement car j’ai omis d’activer la virtualisation lors de la création de la VM Xen Server, cependant le processus d’installation peut malgré tout continuer.

Xen nous demande où souhaitons nous stocker les futures machines virtuelles, pour l’instant je n’ai pas le choix car qu’un seul disque.

le media d’installation est local, c’est à dire émulé comme un CD-ROM

xen nous demande si nous souhaitons installer des composants supplémentaire, pour l’instant non

Il y a la possibilité de tester le media d’installation avant de lancer l’installe

vérification du média

le media est clean

l’installation commence réellement, on nous demande de rentrer le mot de passe root du serveur

puis d’indiquer l’@Ip du serveur, je laisse en DHCP pour l’instant, mais il est évident qu’un serveur doit disposer d’une @IP fixe

indiquer ensuite le nom d’hôte exemple XenServer1 et préciser si les DNS sont attribués automatiquement ou pas.

Ensuite, on doit rentrer le choix de la région et de la ville

Paramétrage du service NTP, synchronisation de l’horloge

il est préférable de se synchroniser sur une source externe, pour un lab, je pense qu’il est tout de même inutile de se soucier de ce genre de détail.

Il n’y a plus qu’à lancer l’installation

Progression de l’installation

Installation réussite le serveur va redémarrer

Une fois redémarré voilà ce que vous devriez obtenir à peu de chose prêt que votre configuration IP sera probablement différente.

Ici, l’@IP 192.168.87.147 va nous permettre d’administrer notre serveur XEN.

Comme il est question de construire un cluster Xen, l’idée est de refaire extactement le même process pour avoir un second hôte, en changeant le nom d’hôte en « Xenserver2 » par exemple.

A la découverte de la solution Citrix XenServer (première partie)

Installation d’un cluster Xen Server

Et oui en parallèle de mon pseudo « laboratoire » VMWare ESxi, j’ai monté un 2ème « lab » pour tester la virtualisation mais cette fois sous XenServer.

Toujours dans un environnement clusterisé bien évidemment 🙂

La première partie décrit uniquement le paramétrage de la VM XenServer sous Workstation 8.0

   On sélectionne Custom afin de personnaliser notre machine virtuelle

 On sélectionne le mode de compatibilité le plus haut

 On indique le path pour l’image d’installation de Xen Server

 Au niveau du type d’OS, j’ai choisi Other 64Bits

 Il reste a indiquer le nom de la vm et le path par défaut de celle-ci

 Coté processeur, il y aura 1 processeur muni de 4 coeurs
 la vm disposera de 3 x 1024Mo

 coté réseau il y a pour l’instant qu’elle seul interface réseau public en 192.168.87.x

 j’ai laissé cet onglet par défaut

 Création d’un nouveau disque dur virtuel

 avec une interface IDE

 la taille est de 15Go, pas besoin de plus sachant que l’idée est d’avoir les VM sur un SAN partagé avec un second host Xen Server

 on indique le path du disque dur virtuel

 Résumé de la machine virtuelle puis Finish

A la découverte de vSphere (partie 3)

Mon cluster ESXi fonctionne enfin ! 🙂 mais ca n’a pas été sans douleurs..!

un petit schéma récapitulatif de l’infra de lab, je n’ai pas eu le temps de vous faire un magnifique schéma milles excuses.

Pour résumer, tout se passe sur mon PC seven

sur lequel je fais tourner:

  • VMWare Workstation 8.0
  • VMWare Vcenter Server
  • VMWare Client

Sur VMWare Workstation 8.0 j’ai crée 3 machines virtuelles.

  • Un hote ESXi 5.0
  • Un second host ESXi 5.0
  • Un Win2008R2 DataCenter pour simuler un SAN avec l’outil Starwind ISCSI

VMWare Vcenter Server permet de manipuler et de configurer nos hôtes ESXi, il permet en autre la création du cluster.

Contrairement à ce que je pensais, c’est un logiciel et non un OS il peut donc être installé sur un OS serveur tel que Win2008.

Mais dans mon cas, il a été installé en local sur seven, !Attention! ce n’est pas supporté par VMWare. Il y a en effet quelques manipulations à réaliser pour que l’installation s’opère bien sous Seven. cf le lien suivant -> http://communities.vmware.com/docs/DOC-16950

Ci joint un document PDF récapitulatif sur les OS compatibles avec une installation VMWare Vcenter Server  -> vsp_compatibility_matrix

VMWare Client permet d’accéder soit directement à un serveur ESXi soit d’accéder à Vcenter Server.

Ci joint les différentes source qui m’ont permis d’avancer sur le sujet:

Un powerpoint sur la création d’un cluster -> http://www.slideshare.net/esloof/introduction-vsphere-5-high-availability-ha

Tuto pas à pas pour y arriver -> http://www.tuto-it.fr/ClusterVcenter.php

Une introduction à VSphere -> VMware-Introduction-to-vSphere-PG-FR

Bientôt une ribambelle de screenshot pour vous expliquer l’installation pas à pas et de A à Z.

A la découverte de vSphere (partie 2)

Finalement,  contrairement à ce que je pensais il n’y a pas si longtemps  http://blog.virtuoze.fr/2012/05/02/a-la-decouverte-de-vsphere/, installer une maquette VMWare ESXi 5.0, c’est la croix et la bannière…

Mais qu’est ce qui leur a pris à VMWare de rendre les choses si complexe ??????

petit rappel sur la définition de « complexe » qui à mon gout est en adéquation avec le produit…

Un complexe est un tout qui comprend un certain nombre de parties, en particulier avec des parties interconnectées ou reliées mutuellement.

Avec Hyper-V en quelques cliques on peut avoir un cluster opérationnel.

Vmware, avant de comprendre comment installer le host, comment gérer le host, comment mettre en place un cluster ESXi il s’en passe du temps… et le temps je le passe sur le site de VMWare a essayer de comprendre la différence entre chaque composants de la solution, car des composants, il y en a la pelle..

L’idée de départ semblait pourtant simple mais il y a des points de blocage:

Les étapes:

  1. 1ère étape: L’installation de workstation 8.0 pour la gestion des machines virtuelles, dont mes deux serveurs ESXi, ça, ça va…
  2. Installation du premier serveur ESXi
  3. Installation du deuxième serveur ESXi
  4. Ajout d’une VM sur l’un des mes serveurs ESXi
  5. Mise en place du cluster entre mes deux serveurs
  6. Test du cluster avec errêt du noeud actif
  7. Fêter ma victoire :p

Pour l’instant je bloque à l’étape 5 car je ne trouve pas l’option ou l’outil qui me permettrait de configurer le cluster…

Si je ne m’abuse, en plus de l’installation de VMware Vsphere client pour la gestion des serveurs ESXi, je dois installer un module complémentaire nommé VMware High Availability (HA), outil nécessitant VMWare VCenter server

C’est ce que j’essaye de faire désespérément ces derniers jours avec l’ajout d’une nouvelle machine virtuelle car comme son nom l’indique (VMWare VCenter server)  il s’agit d’un serveur.

Désespérément car je suis confronté à des erreurs linux lors de l’installation… (génial..)

Je vous fait un petit screen shot très bientôt

Le CDN kezako ?

Acronyme de:  Content Delivery Network

 

Le plus simple pour vous expliquer l’idée générale est l’utilisation d’un cas pratique:

 

Un Australien tape dans son navigateur l’URL suivante: http://blog.virtuoze.fr

Si on fait une résolution DNS classique, ce nom de domaine pointe sur un serveur français (pas le peine de vérifier, c’est uniquement à titre d’exemple ^^)

Qui dit serveur Français et client Australien dit longue distance entre les deux… donc une page web qui peut prendre du temps à s’afficher.

Certes, sur des connexions ADSL, le site web s’affichera assez rapidement… mais on peut encore améliorer la rapidité d’affichage en réduisant la distance….

 

Le CDN va justement permettre de rapprocher les deux, le client et le serveur…. mais comment ?

En réalité, le CDN est un réseaux de serveurs dispatchés dans de nombreux pays …. on parle de serveur mais on peut surtout parler de cache mémoire.

En effet, le rôle de ces serveurs géographiquement mieux placés est de répondre à ce client à la place du serveur situé à l’origine en france.

– premier avantage, on décharge le serveur français

– deuxième avantage, le page web s’affiche plus rapidement sur le navigateur de monsieur Kangourou

 

On a pas encore réellement répondu à la question du comment ca marche ?

Pour ce faire, le réseaux de serveurs CDN doit en amont récupérer l’intégralité ou une partie du site web http://blog.virtuoze.fr situé en france.

C’est ce que le serveur CDN Australien se chargera de faire.

Ensuite en fonction de notre architecture web, les pages web changent plus ou moins souvent, il sera alors possible d’indiquer aux serveurs CDN de se mettre à jour par rapport au serveur français, régulièrement ou pas.

 

Plus concrètement, je vous ai parlé plus haut de la résolution DNS de blog.virtuoze.fr, pour passer sur le réseaux CDN, il faudra faire pointer le nom de domaine blog.virtuoze.fr sur une @IP CDN.

C’est le réseaux CDN qui, en fonction de la provenance de la requête web, répondra au client par tel ou tel serveur proche de celui-ci.

 

Voilà une brève initiation à la découverte de cette technologie qui séduit de plus en plus de sociétés. Sociétés qui, finalement, peuvent traiter avec l’international sans avoir peur d’afficher des temps de réponse ridicule.

 

Pour la petite info, l’hébergeur OVH propose cette solution.

Leur explication autour du CDN est d’ailleurs assez enrichissante -> http://www.ovh.com/fr/cdn/

Il y a parfois de bonnes nouvelles et parfois de moins bonnes ….

L’AFNIC qui sont les mieux placés pour se présenter:

L’AFNIC, (Association Française pour le Nommage Internet en Coopération) est le gestionnaire du registre des noms de domaine pour les zones géographiques suivantes : .fr (France), .re (Ile de la Réunion), .pm (Saint-Pierre et Miquelon), .tf (Terres australes et antarctiques Françaises), .wf (Wallis et Futuna), .yt (Mayotte). Sa mission est d’assurer la continuité de l’espace territorial français sur internet, ainsi que l’accessibilité de ces domaines depuis n’importe quel point de l’internet. Cette mission comprend aussi l’attribution, par l’intermédiaire de bureaux d’enregistrement , des noms de domaine de premier niveau se terminant par l’une des extensions géographiques sous sa responsabilité (par exemple, « ma-societe.fr » ou « mon-nom-de-famille.wf »).

propose dès aujourd’hui 30 nouveaux caractères pour la création des noms de domaine sous sa responsabilité  .fr.re.pm.tf.wf , .yt

il s’agit de ceux-ci!

à, á, â, ã,  ä,  å, æ

ç

è, é,  ê, ë,

ì, í, î, ï,

ò, ó, ô, õ, ö,

ñ,

ù, ú, û, ü,

ý,  ÿ

ß

oe

ce marché sera ouvert à tous uniquement dans 2 mois, pour l’instant seuls les propriétaires des noms de domaines sont prioritaires.

exemple, http://www.microsoft.fr peut acheter www.mìcrosöft.fr, je vous laisse prendre votre calculette et imaginer le nombre de possibilités qui existent ………………….. la gestion des noms de domaine d’une société pourra vite devenir un gouffre financier:

  • tâches supplémentaire pour les dev et les admins ?
  • achat de nouveaux domaines
  • achat de nouveaux certificats de sécurités
  • problèmes juridiques avec les petits malins..

Mais pourquoi  donc réaliser ces achats ?

Tout simplement car si microsoft (gardons cet exemple) ne réalise pas l’achat de ces nouveaux noms de domaine, quelqu’un d’autre, probablement crapuleux pourra le faire dans 2 mois et ainsi monter un site web avec l’url très ressemblante (phishing) http://www.mìcrosoft.fr et je vous laisse ensuite imaginer le pire …récupération des logins/mot de passe, information de carte bleue etc etc..

Alors cette initiative de la part de l’Afnic est elle bonne ? Pas à mon gout.. je vous laisse imaginer les erreurs d’envoie de mail:

« mais non c’est toto@caractère.fr je te dis! »

« ha ok, moi j’avais mis caractere.fr… vieille habitude désolé… »

sans parler de l’investissement financier dont je vous ai déjà touché deux mots plus haut..

Ce sera une réelle « prise de tête »! rien que pour mon dns virtuoze.fr il y a 750 possibilités 🙂 je passerai donc de 8 euros par an à 6000 euros … merci qui ?? merci l’AFNIC.

Et tout ceci dans quel intérêt ? Sommes nous en pénurie de nom de domaine comme pour les @IP en IPV4 ???? Je ne crois pas.. l’AFNIC va s’en mettre plein les fouilles ça c’est certain par contre.

A voir en pratique très prochainement dans tous les cas … de mon côté j’ai avertie ma hiérarchie, j’espère qu’ils auront l’intelligence de regarder ça de très prêt.

Un petit lien de lAfnic qui rappel cette « innovation »

http://www.afnic.fr/medias/documents/afnic-politique-ouverture-idn.pdf

A la découverte de vSphere (partie 1)

Bonjour à tous,

prochainement je vais être amené à vous parler de la solution de virtualisation VMWare ESXi!

Why ? Parce que je souhaiterai tout simplement, en tant qu’admin sys, être transverse sur cette technologie et ainsi, être capable de comparer Hyper-V à ESXi et Citrix XENServer.

 

Ma plateforme de dev est en cours d’installation, j’ai la chance de disposer de 12Go de ram sur ma bécane ce qui va me permettre d’allouer aisément de la rame à mes futurs VM.

L’idée est simple je disposerai de:

  • VMWare Workstation pour la gestion des machines virtuelles
  • Deux VM vSphere en clustering
  • L’outil de gestion vSphere client sur mon PC
  • Un ou deux OS invités pour tester le basculement de ces derniers
Le fait de pouvoir virtualiser l’hyperviseur (merci vmware!) c’est top car hyper-v n’offre pas cet avantage … 😦
L’installation de vSphere est « impressionnante » puisqu’il n’y a, hormis « OK » et « NEXT » quasiment aucune interaction avec l’admin, et au final, on arrive sur une interface épurée où l’on ne peut à priori pas faire grand chose.
A partir de là, il faut installer un vSphere Client pour administrer le serveur ESXi. Un peu comme une installation Win2008R2 en mode core et les outils d’admin RSAT.

Du nouveau très bientôt!

Le Cloud Computing en 3 mots compressés en ultra sous 7zip

Que dire sur le Cloud Computing à part qu’on en entend parler aujourd’hui à toutes les sauces, technologie hyper en vogue, qui séduit de plus en plus les sociétés.

Les différents cloud sont les suivants:

Le cloud public: Un prestataire tierce héberge et administre la solution cloud (voir les 3 services ci-dessous) retenue par la société

Le cloud privé: La solution Cloud retenue peut être hébergé soit en interne soit par un prestataire mais est exploité par la société

Le cloud hybride: Cloud qui permet de relier entres eux un cloud privée et un cloud public

à cela s’ajoutent les trois services suivants:

SAAS (Software as as service): Abonnement d’application hébergé dans le cloud, exemple Exchange Online Service ou Lync

PAAS (Platform as a Service) : Permet à une société d’héberger ses applications web dans le cloud sans s’occuper de l’infrastructure qu’il y a autour.

IAAS (Infrastructure as a service ): Tel que son nom l’indique, la société qui héberge ce service chez un prestataire dispose de l’infrastructure virtualisée de celui ci et peut faire évoluer son parc dynamiquement. Elle n’administre pas la virtualisation (les serveurs physiques) mais les OS invités via RDP par exemple.

Pourquoi passer au cloud?

  1. L’externalisation de la gestion du parc informatique apporte un réel souffle aux administrateurs qui peuvent ainsi passer plus de temps à l’administration/peaufinage des services plutôt qu’à la gestion des équipements informatiques. (ajout de disque, mise à jours des firmware, contrat de maintenance….)
  2. Le prestataire externe qui héberge votre solution cloud dispose d’une infrastructure Haute Dispo, clustering, répartiteur de charge, etc.. et qu’aujourd’hui la continuité de service fait partie des priorités .
  3. Parce que vous payer ce que vous consommez, fini les disques durs utilisés à 30% et la ram en attente de nouvelles machines virtuelles
  4. Parce que c’est tendance :p et que je le vaux bien

Virtualiser un contrôleur de domaine sous Hyper-V (les conseils)

L’idée est louable, certains vous diront qu’il est tout de même conseillé de garder un DC physique, on peut partager cette idée également.

les conseils que je vous donne:

  • Sur votre VM ajout d’un second disque (D:\) pour la sauvegarde hebdomadaire de l’etat system de votre DC, personnellement j’ai utilisé un vhd à taille fixe de 20Go

la sauvegarde peut se faire via le planificateur de tache + un petit batch de ce type:

RD D:\ /Q /S
wbadmin start systemstatebackup -backuptarget:d: -quiet

je supprime d’abord l’existant sur D:\ car 20Go ce n’est pas assez pour contenir deux sauvegardes complètes, ensuite la sauvegarde se réalise

  • Synchroniser l’horloge avec une source externe du type fr.pool.ntp.org
  • Décocher la synchro de l’horloge entre la vm et son serveur physique sinon l’horloge du DC continuera de se synchroniser sur le serveur Hyper-V, chez nous les serveurs physique Hyper-V ne font pas partie du domaine donc se synchronise nul part.
  • Spécifier le comportemant de la VM lors d’un reboot de l’hyperviseur, par defaut la machine virtuelle se met dans l’état « enregistré » ce qui peut poser des conflits lors des réplications entre DC par exemple.

Mise en place d’un cluster SQL 2008R2Ent sous Win 2008R2 DC (environnement de dev)

Salut à tous,

récemment je me suis éclaté avec la mise en place d’un cluster de basculement SQL:

Environnement:

-un réseau virtuel externe pour les accès client en 21.11.255.x/24

-un réseau virtuel privé pour le heartbeat et le stockage ISCSI 10.0.0.x/8 (normalement il faut un réseau dédié uniquement au stockage ISCSI)

Toutes les VM tournent sur un serveur physique Hyper-V2 2008 R2 DataCenter sp1

-une VM nommée SQLNoeud1 / 2Go de ram et 2 vCPU / 21.11.255.181 / 10.0.0.2

-une VM nommée SQLNoeud2 / 2Go de ram et 2 vCPU / 21.11.255.182 / 10.0.0.3

-une VM nommée ISCSITarget / 1Go de ram et 1 vCPU / 21.11.255.180 / 10.0.0.1 (ici l’@IP 21.11.255.180 permet uniquement d’administrer la VM à distance)

schéma réseau

Les étapes:

– renommer vos serveurs

– configurer le réseaux (donc une carte en 21.11.255.x et une carte en 10.0.0.x)

– personnellement j’ai désactivé les FW pour des questions de simplicité! un ping nous permet ainsi de vérifier que les vm communiquent bien entres elles

–  joindre vos machines virtuelles au domaine local

– une fois vos machines virtuelles redémarrées, faites les mises à jour windows (wsus si vous avez ou windows update of course)

– sur la vm ISCSITarget, installé le logiciel « Microsoft ISCSI Software Target 3.3 »

http://www.microsoft.com/download/en/details.aspx?id=19867

– configurez votre 1ère cible ISCSI en indiquant son nom exemple « bddsql » puis les @IP des clients qui y auront accès, comme l’@IP 10.0.0.x de vos deux noeuds SQL

Cible ISCSI
Les initatieurs ISCSI

– il suffit ensuite de créer un disque virtuel de 10Go nommé par exemple quorum.vhd, un second de 40Go bddsql.vhd et un troisième de 10Go msdtc.vhd (vous pouvez aussi créer 3 cibles ISCSI et dans chacunes d’elles mettre soit quorum.vhd soit bddsql.vhd soit  msdtc.vhd)

les vhd quorum + bdd + msdtc

– vous pouvez maintenant retourner sur vos VM SQLnoeud1 et 2 et activer l’inititateur ISCSI avec en cible l’@IP de ISCSITarget 10.0.0.x pour que les nouveaux disques attribués « montent », prenez soin de les mettre en ligne, de les initialiser et des les formater.

cible ISCSI

LUN
LUN après formatage

– ceci fait, sur vos deux noeuds, installer la fonctionnalité « clustering avec basculement  » et dans rôles cochez « serveur d’application » puis Transactions distribuées.

– puis sur SQLNoeud1 par exemple, lancer l’installation de SQL serveur 2008R2 entreprise en mode cluster pour créer le cluster SQL, il vous sera demandé le nom dns du cluster exemple clustersql.domain.com.local, l’@IP virtuelle de ce cluster exemple 21.11.255.x, l’emplacement du quorum, le répertoire où seront stockés les bases de données, ce répertoire devant pointer évidemment sur bddsql.vhd, dans mon cas, F:\quelqueschose\ (vous remarquerez que les disques ISCSI sont marqués comme « réservé » par le système d’exploitation)

– sur SQLnoeud2, lancer l’installation de SQL serveur pour ajouter ce serveur en tant que nouveau noeud au cluster créer précédemment.

– Dans le gestionnaire de cluster on voit que tous nos noeuds sont actifs, on peut donc s’amuser a arrêter le noeud hébergeant le service SQL et voir que le second noeud prend le relais autormatiquement. Dans mes tests, la perte de connectivité lors du basculement de noeud dure entre 10 à 20s.

mes scénario de basculement concluant:

  • shutdown de la vm
  • arret de la vm
  • perte de la connectivité « accès public » en 21.11.255.x
  • perte de la connectivité « accès ISCSI baie de stockage » en 10.0.0.x

le basculement ne se fait pas lorsque j’arrête manuellement le service SQL, le cluster SQL apparaît comme étant « déconnecté », ce comportement est normal.

vue des noeuds actifs
Résumé des disques attachés à ce cluster
sur SQLnoeud1 on voit que cette VM héberge actuellement les disques + les services SQL et MSDTC
Fenêtre nous permettant de modifier la vip du service SQL

j’ai fait les screen shot après avoir tout installé …. 🙂 alors veuillez m’excuser pour les screens manquants comme l’installation du cluster et celle d’SQL

Mon ressenti:

Cet environnement de test est réellement pratique car fonctionnel même si l’utilisation d’une réelle baie de stockage serait plus parlant quant aux performances par exemple.

En plus d’être fonctionnel, cette plateforme est plutôt rapide à mettre en place, cela peut être montée en 1/2 journée voir une journée.

L’ajout de noeud permet de réaliser des modifications de configuration de quorum. (par exemple avec deux noeuds, le cluster me recommandait l’utilisation d’un quorum de type « noeud et disque majoritair » alors que l’ajout d’un 3ème noeud nous incite à changer le quorum en un quorum à « noeud majoritaire ».

Ce cluster de basculement, permet d’aborder sagement la haute dispo des applications, en l’occurrence SQL

J’espère que ce pseudo « tuto », vous donnera envie de monter votre propre maquette :p

Amicalement, Maxime

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